Le consentement des deux conjoints est nécessaire.
La cérémonie est sacralisée, bénie par un prêtre (mais il peut y avoir des exceptions).
Pour protéger la femme contre son mari, il est ordonné à celui-ci de lui constituer un douaire, un capital, dont le montant est fixé
au tiers ou à la moitié de ses biens selon les régions.
A la mort de la femme, le douaire revient aux enfants de son époux, même si elle est remariée.
La répudiation est interdite.
L'adultère est sérieusement condamné.
Le divorce n'est autorisé qu'en trois cas après une enquète de moralité effectuée par un prêtre et la consultation de témoins :
- la stérilité ou l'impuissance ;
- la consanguinité étendue au 7° degré de parenté ;
- l'ordination ultérieure de l'un des conjoints (de nombreuses femmes furent obligées d'entrer au couvent à une certaine époque. Charlemagne, pour former des alliances, n'hésita pas à utiliser ce
procédé).
En Ecosse, la cérémonie peut se passer de la bénédiction d'un prêtre. Il suffit que les deux conjoints affirment devant témoins être mari et femme pour que le mariage soit effectif.
Les droits
Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d’une assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !