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Jeudi 1 mai 2008

Jeanne-Antoinette Lenormant d'Etiolles née Poisson, Marquise de Pompadour, fut une favorite célèbre du roi de France et de Navarre Louis XV, née le 29 décembre 1721 à Paris et morte le 15 avril 1764 à Versailles.

Les contemporains la considèrent comme assez belle, la jeune dame d'Etiolles d'une taille au dessus de l'ordinaire, svelte, aisée, souple, élégante ; son visage était d'un ovale parfait, ses cheveux plutôt chatain clair que blond... Ses yeux avaient un charme particulier, qu'ils devaient peut être à l'incertitude de leur couleur, elle avait le nez parfaitement bien formé, la bouche charmante, les dents trés belles, un sourire délicieux la plus belle peau du monde. Son jeune époux  Charles-Guillaume Le Normant d'Étiolles devient rapidement fou d'elle et elle participe aux cercles mondains de Paris. Le couple s'installe dans un château mis à sa disposition par l'oncle Tournehem à Étiolles, où elle fait construire un petit théâtre et donne des représentations intimes. Elle donne naissance en 1741 à un fils qui meurt en bas âge, puis à une fille en 1744, prénommée Alexandrine.

En février 1745, Jeanne-Antoinette est invitée à un bal masqué royal à l'occasion du mariage du fils du roi, le dauphin Louis-Ferdinand avec l'infante Marie-Thérèse d'Espagne. Remarquée par le roi, elle devient une visiteuse régulière et Louis XV l'installe au château de Versailles dans un appartement situé juste au-dessus du sien, relié par un escalier secret. En juillet, il lui fait don du domaine de Pompadour, récemment acquis par la Couronne, la créant ainsi marquise, tandis que Jeanne-Antoinette obtient de son mari une séparation légale. Le 14 septembre 1745, elle est officiellement présentée à la cour. Elle a 23 ans. Les milieux dévots d'une part et les milieux aristocratiques conservateurs d'autre part concentrent leurs attaques sur la nouvelle maîtresse du roi, pêcheresse et parvenue puisqu'issue de la bourgeoisie et non de la noblesse.

En 1748, la marquise acquiert le château de la Celle, à quelques kilomètres de Versailles. La reine et le Dauphin, appuyés par les milieux dévots, pressent le roi de faire cesser cette relation adultérine notoire et finissent par le faire céder après de nombreuses années de résistance. Après 1752, si les relations entre le roi et sa favorite prennent un tour platonique, voire simplement amical (la marquise est sans doute frigide), Jeanne-Antoinette ne quitte pas la cour pour autant et reste dans l'entourage immédiat de la famille royale alignant sa conduite sur celle qu'avait eu en son temps la marquise de Maintenon.

Nonobstant, ne pouvant satisfaire les sens du roi, elle devient proxénète et fournit à son ex-amant des jeunes femmes ou jeunes filles, logées dans la maison du Parc aux Cerfs, actuel quartier Saint Louis, à Versailles. Les plus célèbres furent Anne Couppier de Romans qui donna un enfant que le roi reconnut sans le légitimer (ce qui fit trembler la marquise) et Marie-Louise O'Murphy de Boisfaily, dite Morphyse, au minimum à l'âge de 14 ans, dont le roi fit immortaliser la nudité charnue et appétissante, encore enfantine, par François Boucher, avec qui il aura une petite fille. Morphyse tenta de dénoncer les agissements de la marquise mais le roi préféra éloigner la lolita de la cour. En 1753, Louis XV achete l'hôtel d'Évreux (plus connu aujourd'hui sous le nom de Palais de l'Élysée) et l'offre à son amie pour en faire sa résidence parisienne.

En 1754, sa fille unique Alexandrine, née de son mariage,dont elle avait obtenu la garde et qu'elle élevait depuis telle une princesse royale, contracte une péritonite aïgue dans le couvent parisien où elle est éduquée. Madame de Pompadour, retenue à Versailles, n'est pas présente. Lorsque la nouvelle lui parvient, Louis XV dépêche en urgence deux de ses médecins personnels au chevet de l'enfant mais ils arrivent trop tard. La jeune Alexandrine, âgée de neuf ans, a déjà succombé. La marquise, profondément affectée, ne se remet jamais vraiment de ce drame. Pendant son "règne" de vingt ans, elle maintient des relations cordiales avec la reine. Mme de Pompadour maintient également des relations avec les ministres et en fait venir dans ses appartements.

Epuisée par vingt années de vie, de travail et d'intrigues à la cour, sa santé chancelle ; à Versailles elle se plaint constamment de l'air froid et humide de ses grands appartements, regrettant le petit appartement de l'attique nord, plus facile à chauffer, qu'elle avait occupé les cinq premières années de son installation. Elle meurt d'une congestion pulmonaire à Versailles le 15 avril 1764, à l'âge de 43 ans.Ultime privilège puisqu'il était interdit à un courtisan de mourir dans le lieu où résidait le Roi et sa cour. On raconte que considérant le mauvais temps alors que le convoi funéraire de Jeanne-Antoinette quittait Versailles pour Paris, Louis XV aurait fait cette remarque : " La marquise n'aura pas beau temps pour son voyage " et voyant le cortège s'éloigner sans avoir pu rendre officiellement hommage à celle qui fut si longtemps sa confidente "Voilà tous les honneurs que j'ai pu lui rendre, une amie de vingt ans".

Jeanne-Antoinette est enterrée à Paris, dans la chapelle du couvent des Capucines

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Jeudi 1 mai 2008

André Le Nôtre par Carlo Maratta

André Le Nôtre (Paris, 12 mars 1613 - 15 septembre 1700) fut jardinier du roi Louis XIV de 1645 à 1700 et eut notamment pour tâche de concevoir l'aménagement du parc du palais de Versailles, mais aussi celui de Vaux-le-Vicomte et Chantilly. Il était un très fameux courtisan et réussit à se lier d'amitié avec Louis XIV. Il était l'auteur des plans de nombreux jardins à la française.

André Le Nôtre naît dans une famille de jardiniers. Son père, son grand-père furent responsables du jardin des Tuileries. Son parrain est contrôleur des jardins et le mari de sa marraine, Claude Mollet, est un illustre jardinier. André vit donc dans une famille de jardiniers et acquiert rapidement un savoir-faire pratique qu'il complète de connaissances théoriques. Mais, il est aussi attiré par d'autres arts qui rentreront en jeu dans son futur métier de jardinier du Roi. Il apprend les mathématiques, la peinture et l'Architecture. Il entre alors dans l'atelier de Simon Vouet, peintre du roi Louis XIII. Il apprendra alors l'art du clacissisme et des perspectives, et devient l'ami de Charles Le Brun. François Mansart lui permet d'étudier l'architecture pendant plusieurs années. Vers l'âge de quarante ans, il décide de devenir jardinier, fort de toutes les compétences acquises durant ses expériences artistiques précédentes.

André Le Nôtre débute son métier avec le projet des jardins du château de Vaux-le-Vicomte, initié par Nicolas Fouquet. Il travaille alors en coordination avec Louis Le Vau et Charles Le Brun. Ce chantier fit de lui un illustre jardinier mondial. Après l'arrestation de Fouquet en 1661, André Le Nôtre est engagé par Louis XIV pour réhabiliter les jardins de Versailles. Il dessine et réalise alors de nombreux projets à travers la France.

Il intervient dans de nombreux projets en France, et forme de nombreux disciples, dont son neveu, Claude Desgots . En 1678, il visite l'Italie et juge que "les jardins ne s'approchent pas de ceux de son pays". Le Nôtre meurt à l'âge de 87 ans en septembre 1700. Il laisse derrière lui de nombreux jardins aménagés à la française reconnaissables par leurs perspectives et leurs géométries parfaites, connus et renommés partout dans le Monde.


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Jeudi 1 mai 2008

Le Château de Châteaudun est situé à Châteaudun dans le département de l'Eure-et-Loir. Bâti entre les XVèmes et XVIème siécles, Dunois (membre illégitimme de la maison d'Orléans), le maître des lieux, a beaucoup donné au faste de cette résidence. Il reçut le château en gage de ses actes pour avoir précipité la libération de son frère Charles d'Orléans, prisonnier des Anglais.

Le comte de Blois Thibaut V fait construire le donjon vers 1170.

La Sainte-Chapelle fut construite entre 1451 et 1493.

Le chœur, la chapelle haute sont construits entre 1451 et 1454.

La nef et l'oratoire sud sont bâtis de 1460 à 1464.

Jehan de Dunois construit l'aile ouest (ou aile Dunois) entre 1459 et 1468.

Le clocher est érigé en 1493. François Ier d'Orléans-Longueville fait construire les étages de soubassement de l'aile nord (ou aile Longueville) de 1469 à 1491.

Les étages de l'aile Longueville seront achevés par François II d'Orléans-Longueville et ses descendants durant le premier quart du XVIe siècle.


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Jeudi 1 mai 2008

En 1231, Pierre de Voisin, lieutenant de Simon de Montfort, reçoit Arques dans ses nouvelles possessions. Son successeur, Gilles de Voisin, fit débuter la construction du château en 1280 ainsi que l'organisation de la bastide. ce sont des barons du nord qui viennent occuper les terres de l'hérésie cathare sous l'ordre du pape Innocent III. La dynastie des Voisins s'éteint avec le mariage de Françoise avec Jean de Joyeuse en 1518. Le château d'Arques est alors délaissé au profit de Couiza.

 

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Jeudi 1 mai 2008
Rappelle-toi ...
que si un rien fait souffrir
un rien fait aussi plaisir...
que tu peux être semeur
d'optimisme, de courage, de confiance...
Que ta bonne humeur peut égayer la vie des autres...
que tu peux en tout temps, dire un mot aimable...
Que ton sourire non seulement t'enjolive,
mais qu'il embellit l'existence de ceux qui t'approchent...
Que tu as des mains pour donner
et un coeur pour recevoir.
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Jeudi 1 mai 2008

Aimer

 

Aimer, c'est être capable de dire:
        ''Viens faire un tour chez moi'';
Aimer, c'est pouvoir dire à l'autre :
        ''j'ai besoin de toi'';
Aimer, c'est reconnaître
        que l'autre peut avoir raison;
Aimer, c'est être capable de dire :
        ''je te félicite'';
Aimer, c'est être capable de dire :
        ''Excusez moi'';
Aimer, c'est être capable
        de pardonner.
Aimer, c'est être capable d'ouvrir la bouche
        pour ne dire que la vérité;
Aimer, c'est être capable de retenir ma langue,
        afin de ne pas offenser;
Aimer, c'est être capable d'encaisser des coups
        sans vouloir les rendre;
Aimer, c'est accepter de lutter dans la vie
        sans écraser les autres;
Aimer, c'est accepter
        d'être dérangé par les autres;
Aimer, c'est dire à l'autre
        qu'on l'aime sans se lasser.

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Jeudi 1 mai 2008

·         L’AGITATION DE NOTRE EPOQUE, LE BRUIT DANS LEQUEL NOUS VIVONS ET LES CONDITIONS MATERIELLES DE NOTRE EXISTENCE SONT PEUT FAVORABLES A LA VIE INTERIEURE. IL EST DIFFICILE DE NOUS RETROUVER SEUL AVEC NOUS MEME, DANS LE CALME, POUR REFLECHIR EN TOUTE SERENITE. PRIS PAR LE TOURBILLON DE LA VIE ? LES RARES MOMENTS DE SOLITUDE QUI PEUVENT SE PRESENTER A NOUS RISQUENT DE NOUS OPRESSER, ILS NOUS FONT PEUR ET NOUS NE TARDONS PAS A TOURNER LE BOUTON DE LA RADIO AFIN QUE L’APPAREIL DELIVRE ASSEZ DE DECIBELS POUR NOUS ETOURDIR. OU BIEN, ENFONCES DANS LE FAUTEUIL, NOUS NOUS LAISSONS ENVAHIR PAR LA DROGUE LEGALE DIFFUSES PAR LE PETIT ECRAN, A MOINS QUE NOUS NE PREFERIONS INGURGITER UN ALCOOL OU UN TRANQUILISANT ;  ET POURTANT, INCONSCIEMMENT NOUS SENTONS BIEN QU’IL NOUS FAUDRAIT ARRIVER A FAIRE SILENCE EN NOUS POUR REFLECHIR, APPRENDRE OU REAPPRENDRE A CONCENTRER NOTRE ESPRIT AFIN DE RETROUVER LA SERENITE.

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Jeudi 1 mai 2008
INTROUVABLE DANS LE COMMERCE

Un jeune couple entra dans le plus beau magasin de la ville. L’homme et la femme regardaient les nombreux jouets colorés, allongés sur les étagères, suspendus au plafond ou présentés en un gai désordre sur les rayonnages. Il y avait des poupées qui pleuraient, d’autre qui riaient. Il y avaient des jouets des gateaux ou des pizzas. Ils n’arrivaient pas à se décider, quand une gracieuse vendeuse s’approcha d’eux. « voyez », explique la jeune femme, « nous avons une petite fille, toute jeune encore, mais nous sommes absents toute la journée et souvent le soir. » « C’est une petite fille qui ne sourit pas beaucoup », ajouta l’homme. « Nous voudrions quelque chose qui la rende heureuse, reprit la femme, même quand nous ne sommes pas là. Quelque chose qui la rende heureuse aussi quand elle est seule ». « Je regrette », dit la vendeuse avec un gentil sourire, « mais nous ne vendons pas de parents »
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Samedi 3 mai 2008

Image:Marie-Josèphe de Saxe.jpg

Marie-Josèphe de Saxe (Maria Josepha Carolina von Sachsen, 1731 - 1767), fille d'Auguste III de Saxe et de Marie-Josèphe d'Autriche. Elle épousa en 1747 le Dauphin Louis de France (1729-1765), fils de Louis XV, jeune et inconsolable veuf de l'infante d'Espagne Marie-Thérèse Raphaëlle de Bourbon dont il avait eu une fille,Marie-Thérèse en 1746.

Elle arriva, à quinze ans,dans une Cour dominée par Mme de Pompadour, favorite du roi et artisan de son mariage que lui a suggéré le populaire héros de Fontenoy,le maréchal de Saxe, oncle "par la main gauche" de Marie-Josèphe.

La nouvelle dauphine, surnommée Pépa, sut se concilier à la fois la Pompadour et son beau-père Louis XV, mais dut aussi compter avec la haine de son mari et de ses belle-soeurs pour la favorite.

Elle trouvait une belle-famille déchirée par les haines et les tensions : le roi et son épouse ne vivaient plus ensemble depuis dix ans. La pieuse reine Marie Leszczyńska vieillissait, recluse au milieu de vieux amis vieillissant mais elle n'oubliait pas que son père Stanislas Leszczynski avait été le concurrent malheureux au trône de Pologne face au grand père puis au père de Marie-Josèphe.

Ses filles, "Mesdames", célibataires, ne cessaient de blâmer la vie de leur père.

Le Dauphin, veuf de dix-sept ans, souffrant des souffrances de sa mère et "divinisé" par ses sœurs, ne savait dissimuler sa désapprobation et ne s'entendait pas non plus avec son père.

C'est dans ce contexte difficile que la Dauphine parvint à se faire aimer de tous, tant elle était douce et aimante.Après trois ans de stérilité (et de critiques de la cour),entre 1750 et 1764 elle mit au monde huit enfants :

  • Marie-Zéphyrine (1750-1755) dite Madame
  • Louis, duc de Bourgogne (1751-1761)
  • Louis-Xavier, duc d'Aquitaine (1753-1754)
  • Louis-Auguste, duc de Berry puis Dauphin puis Louis XVI (1754-1793)
  • Louis-Stanislas, comte de Provence puis Louis XVIII (1755-1824)
  • Charles-Philippe, comte d'Artois puis Charles X (1757-1836)
  • Marie-Clotilde, princesse de Piémont puis reine de Sardaigne (1759-1802)
  • Élisabeth, Fille de France (1764-1794)

Son fils aîné, le duc de Bourgogne, enfant précoce, la comblait de fierté. Elle débordait pour lui d'amour maternel. De même que le dauphin, son mari, elle ne pouvait s'empêcher de le préférer à ses autres enfants (ce dont le futur Louis XVI souffrit). Sa mort, en 1761 fut pour elle une épreuve que, seule, sa piété lui permit d'accepter.

Elle eut aussi à conquérir son mari,qui tout à son veuvage, la fuyait.A force de patience et d'attentions,mais aussi avec la complicité de sa belle soeur,Henriette,elle réussit à former avec son époux un couple très uni.

Elle contribua ensuite à rapprocher le roi de son fils.

Louis XV adorait sa belle-fille, en qui il avait grande confiance.


Les épreuves ne furent pas épargnées à cette princesse : en 1757 son pays natal, la Saxe, est envahie et pillée par les armées de roi Frédéric II de Prusse. La mère de Marie-Josèphe,fille de l'Empereur Joseph Ier, brisée par la douleur, en meurt.En 1764,cédant au parlementaires,Louis XV fit expulser les jésuites au grand dam du couple delphinal.

Au cours de ces années également, les deuils de la famille royale de France se multiplient:

  • 1752 : mort de Mme Henriette, sa belle-sœur à 25 ans,
  • 1755 : mort de sa fille aînée,Marie-Zéphyrine à 5 ans,
  • 1757 : mort de sa mère et pillage de la Saxe(cf ci-desssus).Louis XV est victime d'un attentat mais survivra,
  • 1759 : mort de Mme Elisabeth, duchesse de Parme, sœur jumelle d'Henriette,
  • 1761 : mort de son fils,
  • 1763 : mort de son père,le roi Auguste III de Pologne et de Marie-Isabelle de Bourbon-Parme à 22 ans.Aînée des petits enfants du roi,elle avait épousé le futur Empereur Joseph II,
  • 1764 : mort de la marquise de Pompadour,
  • 1765 : mort de son époux le dauphin Louis de France à 36 ans de tuberculose et de son beau-frère,Philippe de Bourbon, duc de Parme,
  • 1766 : mort accidentelle du roi Stanislas Leszczynski,son grand père par alliance.

Marie-Josèphe ne se remit jamais de la mort du dauphin qu'elle avait soigné elle même jusqu'à la fin. Elle contracta son mal et mourut de tuberculose en 1767,âgée de 36 ans, laissant orphelins ses enfants aux tragiques destins...

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Jos%C3%A8phe_de_Saxe »
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Jeudi 8 mai 2008
Le clergé

De l'évêque au vicaire, le clergé forme une véritable armée. Il est extrement fourni, et il est omniprésent. En ville comme en campagne, on croise à tout moment une religieuse ou un curé; dans les ermitages, les monastères et les abbayes, les ermites et les moines sont légion.
Les religieux et religieuses sont d'autant plus nombreux que, du fait de leur voeu de pauvreté; les anciennes lois les rendaient incapables de recueillir une sucession.  Au début du XVIème siècle, la France comptera environ 880 établissements religieux, ajoutons près de 6000 prieurés, 60 Chartreuses, plus de 500 commanderie, on recensait quelque 100000 personnes auxquels, on devait ajouter sans doute à peu près autant de séculiers quelque 60000 curés et vicaire et plusieurs miliers de chanoines.

L'évêque est recruté dans la noblesse, détenteur d'une fortune personnelle et menant une existance fastueuse, et le bas clergé, issu du peuple. Les chanoines en formaient le gratin, l'aristocratie.

Le prêtre est issue du bas clergé qui était constitué évidemment la partie de loin la plus nombreuse de cette armée ecclésiastique, avec quelque quarante mille curés. Autrefois, l'accés à la prêtrise était à la discrétion des seigneurs locaux, choisissant et nommant à leur guise les prêtres, avait peu à peu été réglementé. L'age minimum fut fixé à vingt-cinq ans et soumis à des études longues et couteuses. Il fallait ensuite passer par des différents degrés d'intégration: le clerc tonsuré, qui n'a pas prononcé de voeux; le diacre, qui a autrefois fait voeu de célibat; le prêtre, enfin, qui a reçu le sacrement d'ordination. Le prêtre devait être titulaire de revenus  ou d'une rente, que la famille assuraît généralement, comme la garantie d'une vie décente. Les prêtres devaient presque toujours accomplir un temps de vicariat, qui pouvait durer de dix à quinze ans, avant de pouvoir, la quarantaine passée, d'obtenir une paroisse.

Au bas de l'échelle, on trouvait les chapelains, chargés du service des chapelles, que ce soit celles des chateaux, des hameaux ou des nombreuses chapelles latérales ajoutées aux églises et aux cathédrales, et dont le nombre n'avait cessé d'augmenter, pour pouvoir assurer le nombre de messes à dire chaque jour.
Se sont les prêtres et les chapelains qui forment la couche la plus pauvre.
Tous les ecclésiastiques étaient entourés, il y avait les diacres, les lecteurs, les acolytes, assistant le prêtre à l'autel et les exorcistes.On trouvait ensuite une ribanbelle d'employés d'église, non intégrés au clergé, mais vivant à l'ombre des clochers, quand ce n'était pas sous le toit même des bâtiments du sanctuaire ou autour du cloître. Dans les paroisses urbaines, on dénombrait facilement plusieurs bedeaux, avec toute une hiérarchie, allant du premier bedeau en passant par le bedeau-consort et le porte-verges, ensuite on avait les chantres, gagne-petits, le marguillier, nom habituellement donné au sacristain. En ville, cette. fonction est un honneur très recherché. A la campagne elle se reduit à une seule personne, il est aussi bien l'homme orchestre, chantre, de sonneur et de secretaire-intendant général, chargé aussi bien de louer les bancs au fidèle que de chasser les chiens de l'église et les vaches du cimetière, et même de faire l'école aux gamins de la paroisse.

Par landulphe - Publié dans : Religion
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